Rosemood

On les regarde tous les trois se prêter au jeu d’une photo de classe décalée, bras dessus, bras dessous, regards rieurs et sourires francs. On les regarde, ces trois fondateurs de l’entreprise Rosemood et l’on comprend d’où se nourrit le succès de cette startup nantaise spécialisée dans la création de faire-part et d’albums photo, devenue en moins de dix ans une marque incontournable.

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Aude, brodeuse autodidacte

Aude, tu étais salariée en région parisienne et tu es désormais brodeuse en région nantaise. Que s’est-il passé ?
Depuis la naissance de ma fille il y a neuf ans, j’avais très envie de faire autre chose. J’ai une formation d’urbaniste et j’étais chargée d’études chez un bailleur social : j’étudiais les territoires pour savoir s’il fallait construire ou pas du logement social. Je connais donc assez bien la géographiet et la socio-démographie des régions que j’étudiais ! Mais je considérais avoir fait le tour de mon activité.

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Marie, artisan maroquinière et créatrice de Dimanche

Marie tu as une formation de graphiste-coloriste. Comment est née ton envie de créer Dimanche ? Je ne sais pas d’où me vient le désir de travailler le cuir. Pour me féliciter de mon diplôme, mes parents voulaient m’offrir quelque chose alors j’ai demandé un stage d’initiation au cuir : pendant une semaine, j’avais quatre heures de formation tous les matins pour apprendre le point cellier, le point de base en maroquinerie qui est le point couture à la main.

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Carole, créatrice de Maison Germain

Carole ou la réinvention de soi. Hier designer produit, créatrice de bijoux et de petite maroquinerie, de linge de maison et de vaisselle. Aujourd’hui fondatrice de Maison Germain, une marque à l’univers inclassable qu’elle fit connaître en proposant des sablés décorés à des particuliers et des professionnels – parmi lesquels Netflix et Des Petits Hauts, Estée Lauder ou Sonia Rykiel – et qu’elle renouvelle aujourd’hui en imaginant des scénographies uniques mixant le sucre et le végétal, le vintage et l’innovation.

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Aurélie, styliste et fondatrice de Black Verveine

Aurélie, que faisais-tu avant de créer Black Verveine en 2014 ?
A la fin de mes études de mode, j’ai fait un stage au sein d’une marque de Streetwear à Paris pour laquelle j’ai été embauchée en tant qu’assistante de collection. C’était intéressant, une création de poste et j’avais pas mal de responsabilités au sein de cette jeune marque.

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