Solenn Larnicol, illustratrice et céramiste

As-tu toujours travaillé la céramique et l’illustration en parallèle ?
Non pas du tout. Mon métier principal est l’illustration : j’ai commencé en 2011 et à la fin de ma dernière année d’études en illustration, j’avais fait un stage de céramique avec une illustratrice qui fait de la céramique, Nathalie Choux. J’adorais son travail et je rêvais de faire de la céramique donc je l’ai harcelée, elle a accepté de me prendre en stage et ça a été un gros coup de cœur !

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Dorothée, décoratrice d’intérieur

Dorothée, as-tu toujours voulu être décoratrice d’intérieur ?
Non pas du tout ! C’est vraiment l’expérience qui m’a menée là où je suis aujourd’hui. J’ai fait une fac de droit et quand j’ai fini mes études, mes parents ouvraient un magasin de meubles et de décoration. Je me suis retrouvée à travailler par hasard avec eux et j’ai vraiment adoré ça.

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Marie, artisan maroquinière et créatrice de Dimanche

Marie tu as une formation de graphiste-coloriste. Comment est née ton envie de créer Dimanche ? Je ne sais pas d’où me vient le désir de travailler le cuir. Pour me féliciter de mon diplôme, mes parents voulaient m’offrir quelque chose alors j’ai demandé un stage d’initiation au cuir : pendant une semaine, j’avais quatre heures de formation tous les matins pour apprendre le point cellier, le point de base en maroquinerie qui est le point couture à la main.

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Carole, créatrice de Maison Germain

Carole ou la réinvention de soi. Hier designer produit, créatrice de bijoux et de petite maroquinerie, de linge de maison et de vaisselle. Aujourd’hui fondatrice de Maison Germain, une marque à l’univers inclassable qu’elle fit connaître en proposant des sablés décorés à des particuliers et des professionnels – parmi lesquels Netflix et Des Petits Hauts, Estée Lauder ou Sonia Rykiel – et qu’elle renouvelle aujourd’hui en imaginant des scénographies uniques mixant le sucre et le végétal, le vintage et l’innovation.

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Aurélie, styliste et fondatrice de Black Verveine

Aurélie, que faisais-tu avant de créer Black Verveine en 2014 ?
A la fin de mes études de mode, j’ai fait un stage au sein d’une marque de Streetwear à Paris pour laquelle j’ai été embauchée en tant qu’assistante de collection. C’était intéressant, une création de poste et j’avais pas mal de responsabilités au sein de cette jeune marque.

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